L’essentiel en 6 chiffres
- 1 100 patients télésurveillés pour une insuffisance cardiaque chronique ont répondu, sur 4 856 invités (22,7 %), du 5 au 28 novembre 2025 ; âge moyen 71,5 ans
- 87,5 % jugent la vaccination utile, 96,0 % savent où se faire vacciner, et 1,7 % seulement déclarent une difficulté d’accès
- Saison 2025-2026, enquête menée pendant la campagne : 62,2 % se déclarent vaccinés contre la grippe et 31,4 % déclarent avoir reçu le rappel contre la Covid-19
- Au cours de la vie : 38,5 % déclarent un rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio, 34,5 % une vaccination contre le pneumocoque et 11,5 % contre le zona
- Pneumocoque : 42,2 % des femmes contre 30,4 % des hommes (OR ajusté sur l’âge 1,67 ; IC 95 % 1,29-2,17)
- 55,1 % aimeraient recevoir des rappels de l’équipe de télésurveillance ; la pharmacie réalise 66,4 % des vaccinations contre la grippe
Pourquoi la vaccination compte dans l’insuffisance cardiaque.
L’insuffisance cardiaque touche plus d’un million de personnes en France, avec une prévalence de 1,7 %. Ces patients, majoritairement âgés, sont particulièrement exposés aux infections respiratoires et invasives, qui peuvent précipiter une décompensation, une hospitalisation ou un événement cardiovasculaire majeur.
Les vaccinations contre la grippe, le pneumocoque et la Covid-19 ont chacune été associées à une moindre morbi-mortalité cardiovasculaire, et la vaccination contre le zona à moins d’accidents vasculaires cérébraux et d’infarctus chez les adultes atteints de maladies chroniques. La déclaration de consensus clinique 2025 de la Société européenne de cardiologie (ESC) fait désormais de la vaccination l’un des piliers de la prévention cardiovasculaire.
Pourtant, rappellent les auteurs, la couverture vaccinale reste peu documentée dans l’insuffisance cardiaque chronique. Rares sont les études récentes qui décrivent l’ensemble des vaccins recommandés chez l’adulte, leur variation avec l’âge et les circuits par lesquels les patients se font vacciner. C’est ce que cette enquête décrit, au sein d’un programme de télésurveillance médicale qui maintient un contact régulier avec des patients répartis sur tout le territoire.
Une enquête nationale auprès des patients qui utilisent l’application.
L’enquête, transversale et autoadministrée, a été proposée du 5 au 28 novembre 2025 aux patients adultes du programme de télésurveillance Satelia® Cardio, en métropole et en outre-mer. Le questionnaire étant diffusé dans l’application, seuls les patients qui l’utilisent étaient éligibles : les patients suivis exclusivement par téléphone n’ont pas été interrogés.
Sur 4 856 patients invités, 1 100 ont répondu, soit un taux de réponse de 22,7 %. Âge moyen 71,5 ans (médiane 73 ans, de 25 à 100 ans), 65,3 % d’hommes ; 15,5 % des répondants ont 85 ans ou plus.
Le questionnaire portait sur :
- six questions de connaissance perçue et d’attitude : utilité de la vaccination, connaissance des vaccins recommandés à son âge, lieu de vaccination, difficultés d’accès, intérêt pour des rappels de l’équipe de télésurveillance, intention de se faire vacciner sur recommandation du médecin ;
- cinq vaccins de l’adulte : la grippe et le rappel contre la Covid-19 pour la saison 2025-2026, puis le pneumocoque, le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio et le zona « au moins une fois au cours de la vie » ;
- pour chaque vaccin reçu, le professionnel qui l’a administré.
Les proportions sont présentées avec leur intervalle de confiance à 95 % (méthode de Wilson). Les différences entre femmes et hommes ont été testées par régression logistique ajustée sur l’âge, et l’effet de l’âge a été modélisé en continu.
Des patients très favorables à la vaccination.
Les réponses dessinent une population acquise au principe de la vaccination :
- 87,5 % jugent la vaccination utile pour protéger leur santé ;
- 96,0 % savent où se faire vacciner ;
- 80,2 % se feraient vacciner si leur médecin le leur recommandait ;
- 75,0 % déclarent connaître les vaccins recommandés à leur âge ;
- 55,1 % aimeraient recevoir des rappels de l’équipe de télésurveillance ;
- 1,7 % seulement déclarent avoir déjà eu des difficultés à se faire vacciner.
La question sur les vaccins recommandés mesure une connaissance perçue : il ne s’agissait pas d’un test de connaissances.
Ce que les patients déclarent avoir reçu.
Le tableau ci-dessous reprend les cinq vaccins étudiés, pour l’ensemble des répondants et selon le sexe.
| Vaccin | Ensemble, % (IC 95 %) | Femmes, n (%) | Hommes, n (%) | OR ajusté sur l’âge (IC 95 %) ; p |
|---|---|---|---|---|
| Grippe (saison 2025-2026) | 62,2 (59,3-65,0) | 235 (62,0) | 447 (62,3) | 0,98 (0,75-1,27) ; p = 0,85 |
| Rappel Covid-19 (saison 2025-2026) | 31,4 (28,7-34,2) | 108 (28,5) | 236 (32,9) | 0,79 (0,60-1,04) ; p = 0,09 |
| Pneumocoque (au cours de la vie) | 34,5 (31,7-37,3) | 160 (42,2) | 218 (30,4) | 1,67 (1,29-2,17) ; p < 0,001 |
| Rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio (au cours de la vie) | 38,5 (35,7-41,5) | 152 (40,1) | 270 (37,6) | 1,12 (0,86-1,44) ; p = 0,40 |
| Zona (au cours de la vie) | 11,5 (9,8-13,6) | 53 (14,0) | 73 (10,2) | 1,42 (0,97-2,07) ; p = 0,07 |
Deux lectures doivent être distinguées. Les chiffres de la grippe et de la Covid-19 portent sur la saison en cours, mesurée pendant la campagne : parmi les patients qui déclarent se faire vacciner contre la grippe chaque année, 22,3 % ne l’avaient pas encore fait au moment de l’enquête (32,0 % pour le rappel contre la Covid-19). La couverture de fin de saison est donc probablement plus élevée.
Les trois autres vaccins sont déclarés « au moins une fois au cours de la vie », ce qui ne dit pas si le patient est à jour de son calendrier vaccinal. Les réponses « je ne sais pas » y sont aussi plus fréquentes : 14,9 % pour le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio, 9,3 % pour le pneumocoque, 6,4 % pour le zona. En les excluant, la proportion de vaccinés atteint 45,3 % pour le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio et 38,0 % pour le pneumocoque.
Seule différence nette entre les sexes : la vaccination contre le pneumocoque, plus souvent déclarée par les femmes (42,2 % contre 30,4 % ; OR ajusté sur l’âge 1,67 ; p < 0,001). Les autres écarts ne sont pas significatifs.
Grippe et Covid-19 : une couverture qui augmente avec l’âge.
La couverture déclarée contre la grippe passe de 35,0 % chez les 18-49 ans à 71,8 % chez les 85 ans et plus ; celle du rappel contre la Covid-19, de 8,3 % à 42,4 %. Le pneumocoque suit un autre profil : la couverture culmine entre 65 et 74 ans (43,3 %), puis redescend après 85 ans (28,8 %).
| Groupe d’âge | n | Grippe (2025-2026) |
Rappel Covid-19 (2025-2026) |
Pneumocoque (au cours de la vie) |
Rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio (au cours de la vie) |
|---|---|---|---|---|---|
| Moins de 65 ans | 310 | 49,4 % | 15,8 % | 29,0 % | 41,0 % |
| 65 à 84 ans | 620 | 66,0 % | 36,1 % | 38,7 % | 38,2 % |
| 85 ans et plus | 170 | 71,8 % | 42,4 % | 28,8 % | 35,3 % |
Le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio reste stable d’un groupe à l’autre. Pour le pneumocoque, les auteurs soulignent un point de méthode : les 85 ans et plus (28,8 %) sont plus proches des moins de 65 ans (29,0 %) que de l’ensemble des 65 ans et plus (36,6 %). Un simple découpage « avant et après 65 ans » aurait masqué ce creux. Le modèle en continu situe le pic de couverture à 71 ans (39,9 %).
Les auteurs en tirent une lecture prudente : les patients jeunes et d’âge moyen pourraient constituer une cible pour la grippe et la Covid-19, tandis que le pneumocoque et le zona, déclaré à 11,5 % seulement, appellent des messages propres à chaque vaccin.
Les 85 ans et plus : convaincus, mais moins souvent vaccinés contre le pneumocoque.
C’est le constat le plus singulier de l’étude. Les 170 répondants de 85 ans et plus sont les plus favorables à la vaccination :
- 92,9 % la jugent utile, contre 82,6 % chez les moins de 65 ans ;
- 87,6 % se feraient vacciner sur recommandation de leur médecin, contre 68,4 % ;
- aucun ne déclare de difficulté d’accès à la vaccination.
Pourtant, ils ne sont que 28,8 % à déclarer une vaccination contre le pneumocoque, contre 43,3 % chez les 65-74 ans. Et leur intérêt pour des rappels de l’équipe de télésurveillance est le plus faible de toutes les tranches d’âge : 47,6 %, contre 54 à 59 % ailleurs.
Le circuit de vaccination change aussi avec l’âge. Parmi les patients vaccinés contre la grippe, la part des vaccinations réalisées par un infirmier ou une infirmière passe de 17,0 % avant 65 ans à 33,6 % après 85 ans, tandis que celle de la pharmacie recule de 70,6 % à 55,7 %. Le lieu de vaccination (domicile, établissement, cabinet) et la mobilité des patients n’ont pas été recueillis, ce qui empêche d’aller plus loin dans l’interprétation.
Pour les auteurs, les stratégies de rappel destinées aux plus âgés devront être évaluées avec d’autres canaux que les seules notifications dans l’application.
La pharmacie, premier lieu de vaccination.
Le questionnaire demandait, pour chaque vaccin reçu, quel professionnel l’avait administré.
| Vaccin | Patients vaccinés | Pharmacie | Médecin généraliste | Infirmier ou infirmière | Autre |
|---|---|---|---|---|---|
| Grippe (2025-2026) | 684 | 454 (66,4 %) | 54 (7,9 %) | 169 (24,7 %) | 7 (1,0 %) |
| Rappel Covid-19 (2025-2026) | 345 | 280 (81,2 %) | 14 (4,1 %) | 44 (12,8 %) | 7 (2,0 %) |
| Pneumocoque | 379 | 163 (43,0 %) | 113 (29,8 %) | 91 (24,0 %) | 12 (3,2 %) |
| Rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio | 424 | 85 (20,0 %) | 230 (54,2 %) | 80 (18,9 %) | 29 (6,8 %) |
| Zona | 127 | 75 (59,1 %) | 27 (21,3 %) | 23 (18,1 %) | 2 (1,6 %) |
La pharmacie est le premier lieu de vaccination pour la grippe (66,4 %), le rappel contre la Covid-19 (81,2 %), le zona (59,1 %) et le pneumocoque (43,0 %). Les auteurs rapprochent ce constat de l’élargissement, en 2023, des compétences des pharmaciens, autorisés à prescrire et à administrer une grande partie des vaccins de l’adulte. Le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio fait exception : il reste majoritairement réalisé par le médecin généraliste (54,2 %).
Les centres de vaccination, les gériatres et les cardiologues ne représentent qu’une part marginale, de 1,0 % à 6,8 % selon le vaccin. Les circuits diffèrent aussi selon le sexe pour la grippe et la Covid-19 : le médecin généraliste vaccine plus souvent les femmes, la pharmacie plus souvent les hommes.
La vaccination de ces patients passe donc surtout par des professionnels de ville, et rarement par le cardiologue. Pour les auteurs, la télésurveillance pourrait soutenir des rappels adaptés à chaque circuit et une documentation partagée entre les vaccinateurs : une piste qui reste à évaluer.
Des rappels par la télésurveillance : une piste à évaluer.
Plus d’un patient sur deux (55,1 %) se dit intéressé par des rappels de vaccination envoyés par l’équipe de télésurveillance. Les auteurs rappellent que les interventions de rappel ont montré, dans d’autres contextes, leur capacité à améliorer la couverture vaccinale, le SMS figurant parmi les canaux efficaces.
Ils ne concluent pas pour autant. Savoir si des rappels par SMS ou par notification dans l’application améliorent la couverture vaccinale dans un programme de télésurveillance de l’insuffisance cardiaque reste à établir. Ils proposent un essai pragmatique, randomisé ou en « stepped-wedge », comparant notifications dans l’application, SMS et prise en charge habituelle, idéalement adossé à des données de vaccination vérifiées.
Ces rappels sont donc une piste de recherche formulée par les auteurs : aucun service de rappel n’a été évalué dans cette étude.
Ce que cette étude ne dit pas.
Les auteurs détaillent eux-mêmes les limites de leur travail. Les principales :
- Des données déclaratives, non vérifiées dans un registre de vaccination. Les biais de mémoire et de désirabilité sociale peuvent avoir surestimé la couverture et la part d’attitudes favorables.
- Une population sélectionnée. Seuls les patients qui utilisent l’application ont pu répondre ; ceux suivis exclusivement par téléphone n’étaient pas éligibles, et les patients âgés les moins à l’aise avec le numérique sont probablement sous-représentés. Avec un taux de réponse de 22,7 % et des non-répondants non décrits, un biais de non-réponse important est possible, sans que l’on puisse en connaître le sens.
- Aucune donnée clinique : ni phénotype d’insuffisance cardiaque, ni fraction d’éjection, ni classe NYHA, ni étiologie, fragilité, comorbidités, hospitalisation récente ou traitement. Les associations ajustées sur l’âge et le sexe ne peuvent pas être lues comme des effets indépendants.
- Une mesure en cours de campagne : la couverture de la saison 2025-2026 est probablement sous-estimée, en particulier pour les groupes qui se vaccinent plus tard.
- « Au moins une fois » ne veut pas dire « à jour ». Une vaccination déclarée au cours de la vie ne dit rien du respect du calendrier vaccinal, et le type de vaccin contre le pneumocoque n’est pas connu. Les indications et contre-indications individuelles n’ont pas été recueillies : une vaccination non déclarée ne peut donc pas être assimilée à une vaccination manquée.
- Des analyses régionales exploratoires. Des écarts entre régions apparaissent pour la grippe, la Covid-19 et le pneumocoque, mais sur de petits effectifs et avec un ajustement limité à l’âge et au sexe : ils ne permettent pas de conclure à des disparités géographiques.
- De nombreuses comparaisons, entre vaccins, âges et régions. Les résultats secondaires sont générateurs d’hypothèses ; l’interaction entre l’âge et le sexe pour le pneumocoque, par exemple, n’est plus significative après correction (p ajusté = 0,06).
- Aucun effet de la télésurveillance n’est démontré. La couverture contre la grippe observée ici est numériquement supérieure aux 49,6 % rapportés chez l’ensemble des adultes à risque pour la campagne 2025-2026, mais les auteurs écartent toute comparaison directe (populations, mode de recueil et calendrier différents) : ce chiffre ne montre pas que la télésurveillance améliore la prévention. Le design transversal ne permet pas non plus de dire si des rappels amélioreraient la couverture vaccinale ou les résultats cliniques.
- Des liens d’intérêt déclarés. Nicolas Pages et Sophie Nisse-Durgeat sont salariés de NP Medical, qui exploite la plateforme de télésurveillance Satelia® Cardio. NP Medical a fourni l’accès à la plateforme et aux données de l’étude, sous forme de soutien en nature ; ses salariés coauteurs ont contribué au recueil et à la gestion des données, au support technique, à l’interprétation et à la relecture du manuscrit. Selon la déclaration des auteurs, NP Medical n’a joué aucun autre rôle dans l’analyse statistique ni dans la décision de publier. L’étude n’a reçu aucun financement externe ; les autres auteurs ne déclarent aucun lien d’intérêt.
Satelia® Cardio s’utilise en complément des soins standard, sous la responsabilité d’un professionnel de santé. Il ne constitue pas un système d’urgence et ne remplace ni la consultation, ni la relation médicale.
Questions fréquentes.
Quelle est la couverture vaccinale des patients insuffisants cardiaques télésurveillés ?
Dans cette enquête menée en novembre 2025 auprès de 1 100 patients atteints d’insuffisance cardiaque chronique suivis par Satelia® Cardio, 62,2 % déclarent être vaccinés contre la grippe et 31,4 % avoir reçu le rappel contre la Covid-19 pour la saison 2025-2026, alors que la campagne était en cours. Au cours de la vie, 38,5 % déclarent un rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio, 34,5 % une vaccination contre le pneumocoque et 11,5 % contre le zona. Ces données sont déclaratives.
Les patients insuffisants cardiaques sont-ils favorables à la vaccination ?
Dans cette enquête, oui, très majoritairement : sur 1 100 patients télésurveillés utilisant l’application, 87,5 % jugent la vaccination utile, 96,0 % savent où se faire vacciner, 80,2 % se feraient vacciner sur recommandation de leur médecin et 1,7 % seulement déclarent une difficulté d’accès.
Pourquoi les patients de 85 ans et plus sont-ils moins souvent vaccinés contre le pneumocoque ?
L’étude constate l’écart sans pouvoir l’expliquer : 28,8 % de vaccination déclarée après 85 ans, contre 43,3 % entre 65 et 74 ans, alors que les plus âgés sont les plus favorables à la vaccination. Le lieu de vaccination, la mobilité et l’aisance numérique n’ont pas été recueillis. Les auteurs suggèrent d’évaluer, pour ces patients, d’autres canaux de rappel que l’application.
Où les patients insuffisants cardiaques se font-ils vacciner ?
Dans cette enquête, surtout en pharmacie : 66,4 % des vaccinations contre la grippe déclarées, 81,2 % des rappels contre la Covid-19, 59,1 % des vaccinations contre le zona et 43,0 % contre le pneumocoque. Le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-polio est surtout réalisé par le médecin généraliste (54,2 %). Les cardiologues, les gériatres et les centres de vaccination pèsent peu.
La télésurveillance améliore-t-elle la couverture vaccinale ?
L’étude ne permet pas de le dire. Elle est descriptive et transversale, sans groupe de comparaison. 55,1 % des patients se disent intéressés par des rappels de l’équipe de télésurveillance, mais l’effet de tels rappels sur la vaccination et sur les résultats cliniques devra être évalué dans un essai prospectif.
En savoir plus.
La publication est en accès libre dans le Journal of Clinical Medicine (MDPI), sous licence Creative Commons CC BY.
Jourdain P, Esser R, Girerd N, Hacil A, Berkane N, Benchimol H, Albert F, Jagu A, Picard F, Ionescu M, Ben Ghezala W, Pages N, Nisse-Durgeat S, Hanon O. Perceived Vaccination Knowledge and Self-Reported Uptake in a Nationwide Heart Failure Telemonitoring Cohort in France. J Clin Med. 2026;15(17):6933.
Cliquer ici pour consulter la publication intégrale
Merci aux patients qui ont pris le temps de répondre, aux équipes soignantes qui les accompagnent au quotidien, et aux auteurs de ce travail.
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