Télésurveillance de l’insuffisance cardiaque : 80,3 % de patients satisfaits dans le droit commun

Une enquête d'expérience patient auprès de 1 378 utilisateurs

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Comment les patients vivent-ils la télésurveillance de l’insuffisance cardiaque depuis son passage dans le droit commun ? Publiée dans la revue Healthcare, cette enquête compare l’expérience rapportée par deux groupes indépendants d’utilisateurs de Satelia® Cardio : 400 patients interrogés pendant le programme expérimental ETAPES (2020-2021) et 978 patients interrogés en 2024, dans le cadre du droit commun. La satisfaction globale se maintient à 80,3 %, dans une population de répondants dont 30,1 % ont 80 ans ou plus. Les écarts d’utilisabilité se concentrent sur les plus âgés, ce qui plaide pour un accompagnement adapté plutôt que pour une restriction d’accès.

Bandeau de la publication Healthcare 2026;14(16):2588 : titre de l'étude sur l'expérience rapportée par 1 378 utilisateurs de Satelia Cardio et liste des auteurs, de Patrick Jourdain à Olivier Hanon
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L’essentiel en 6 chiffres

  • 1 378 répondants au total : 400 en 2020-2021, 978 en 2024
  • 80,3 % de satisfaction globale en 2024, contre 77,0 % dans la cohorte de référence 2021 (différence non significative, p = 0,20)
  • 70,3 % des répondants recommanderaient Satelia® Cardio à d’autres patients
  • 30,1 % des répondants de 2024 ont 80 ans ou plus, et 60,2 % ont 70 ans ou plus
  • 26,6 % des questionnaires ont été remplis avec l’aide d’un aidant familial
  • 91,6 % à 93,6 % de perception positive sur la facilité d’utilisation et d’accès, avec un écart concentré sur les 80 ans et plus

Une enquête sur 1 378 patients, publiée dans Healthcare.

En France, la télésurveillance médicale de l’insuffisance cardiaque chronique a changé de statut. Le programme expérimental ETAPES (Expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours en santé) s’est achevé le 31 décembre 2022, et la télésurveillance médicale a été inscrite au remboursement de droit commun le 1er juillet 2023, par l’arrêté du 22 juin 2023.

Ce changement d’échelle pose une question simple : l’expérience rapportée par les patients reste-t-elle la même lorsque la télésurveillance de l’insuffisance cardiaque chronique quitte le cadre expérimental pour devenir une prise en charge de routine, ouverte à une population beaucoup plus large ?

Pour y répondre, l’étude adopte un design transversal répété. Elle compare deux enquêtes de satisfaction indépendantes menées auprès d’utilisateurs de Satelia® Cardio :

  • la cohorte de référence 2020-2021, soit 400 patients atteints d’insuffisance cardiaque chronique et dits « à l’aise avec le numérique », recrutés dans le cadre du programme ETAPES et déjà décrits dans une première publication signée Patrick Jourdain ;
  • la cohorte 2024, soit 978 patients suivis dans le cadre du droit commun, ayant répondu volontairement entre le 3 août et le 31 décembre 2024.

Dix items communs aux deux questionnaires ont été analysés, en retenant la proportion de répondants attribuant une note de 7 à 10. Les comparaisons ont été réalisées par test du chi-deux de Pearson avec correction de continuité de Yates, puis soumises à une correction pour comparaisons multiples (procédure de Benjamini-Hochberg).

Un point de méthode mérite d’être souligné : la cohorte 2021 avait été sélectionnée sur l’aisance numérique. Les patients peu à l’aise avec le numérique étaient alors orientés vers un suivi téléphonique infirmier, non analysé ici. La cohorte 2024, elle, inclut des patients répondant avec l’aide d’un proche. Les deux populations ne sont donc pas superposables, ce que les auteurs rappellent tout au long de l’article.

 

Qui sont les patients télésurveillés en 2024 ?

La photographie de la cohorte 2024 est en soi un enseignement. Sur 978 répondants :

  • 63,5 % sont des hommes, 36,5 % des femmes ;
  • 60,2 % ont 70 ans ou plus, dont 22,6 % entre 80 et 89 ans et 7,5 % au-delà de 90 ans ;
  • 81,9 % ont été adressés par leur cardiologue, 8,0 % par un infirmier et 5,2 % par leur médecin généraliste ;
  • l’ancienneté du diagnostic est très hétérogène : 15,7 % ont un diagnostic d’insuffisance cardiaque de moins de 6 mois, 18,8 % de plus de 10 ans ;
  • 73,4 % ont rempli le questionnaire seuls et 26,6 % avec l’aide d’un aidant familial.

Autrement dit, la population qui répond aux enquêtes de satisfaction en 2024 n’est plus une population de patients triés sur leur aptitude numérique. Elle ressemble à la population réelle de l’insuffisance cardiaque chronique : âgée, souvent très âgée, parfois accompagnée d’un proche pour utiliser l’outil.

Une précision importante : ces pourcentages décrivent les répondants, pas l’ensemble des patients télésurveillés. Le dénominateur des patients éligibles n’était pas disponible, ce qui ne permet pas d’affirmer que l’accès à la télésurveillance a progressé à l’échelle de la population.

 

Une satisfaction qui se maintient dans le droit commun.

La satisfaction globale s’établit à 80,3 % en 2024, contre 77,0 % dans la cohorte de référence 2021. L’écart de 3,3 points de pourcentage n’est pas statistiquement significatif (p = 0,20) et ne doit pas être lu comme une amélioration. Il documente en revanche un maintien du niveau de satisfaction dans une population de répondants sensiblement plus âgée et moins sélectionnée.

Nouveauté de l’enquête 2024 : l’item de recommandation. 70,3 % des répondants recommanderaient Satelia® Cardio à d’autres patients. Cet item était absent du questionnaire de 2021, aucune comparaison temporelle n’est donc possible.

Le tableau ci-dessous reprend les dix items communs aux deux enquêtes, exprimés en proportion de répondants attribuant une note de 7 à 10.

Item déclaré par le patient 2020-2021 (n = 400) 2024 (n = 978) Écart (points) p q (FDR)
Facilité d’utilisation 93,8 % 91,6 % -2,2 0,22 0,272
Facilité d’accès au questionnaire 96,5 % 93,6 % -2,9 0,042 0,142
Compréhension des questions 88,8 % 85,9 % -2,8 0,18 0,272
Meilleure conscience de ses symptômes 69,0 % 69,7 % +0,7 0,84 0,838
Meilleure compréhension de sa maladie 64,5 % 66,6 % +2,1 0,50 0,558
Aide perçue apportée au médecin traitant 70,3 % 76,5 % +6,2 0,019 0,095
Amélioration perçue de la qualité de vie 45,0 % 40,8 % -4,2 0,17 0,272
Amélioration perçue de l’observance du traitement 52,3 % 60,1 % +7,9 0,009 0,086
Vie des proches facilitée 40,0 % 44,0 % +4,0 0,20 0,272
Satisfaction globale 77,0 % 80,3 % +3,3 0,20 0,272
Recommanderait à d’autres patients (2024 uniquement) 70,3 %
Comparaison des dix items communs entre l’enquête 2020-2021 et l’enquête 2024. Proportion de répondants attribuant une note de 7 à 10. Source : Jourdain et al., Healthcare 2026;14(16):2588.

Après correction de Benjamini-Hochberg appliquée aux dix comparaisons, aucun des dix items ne conserve un seuil de significativité à q < 0,05. Les auteurs présentent donc l’ensemble de ces différences comme exploratoires et génératrices d’hypothèses, et non comme des résultats confirmatoires.

 

Observance perçue et appui au médecin : deux signaux à confirmer.

Deux items ressortent en analyse non ajustée :

  • l’amélioration perçue de l’observance du traitement passe de 52,3 % à 60,1 %, soit +7,9 points (p = 0,009 ; q = 0,086) ;
  • l’aide perçue apportée au médecin traitant passe de 70,3 % à 76,5 %, soit +6,2 points (p = 0,019 ; q = 0,095).

Ces deux signaux sont intéressants parce qu’ils touchent au cœur de ce que la télésurveillance cherche à produire : un patient plus acteur de son traitement, et une information utile transmise à l’équipe soignante entre deux consultations.

Ils doivent toutefois être interprétés avec prudence, pour trois raisons que les auteurs énoncent explicitement. D’abord, ces différences ne survivent pas à la correction pour comparaisons multiples. Ensuite, il s’agit d’une observance perçue par le patient, et non d’une observance mesurée objectivement : ni les données de délivrance en pharmacie, ni une échelle validée d’observance n’ont été recueillies. Enfin, l’aide perçue apportée au médecin reflète le point de vue du répondant, pas une évaluation de l’organisation des soins.

Ces résultats ne peuvent donc pas être lus comme une démonstration d’efficacité clinique. Ils peuvent en revanche être mis en regard des données cliniques en vie réelle de TELESAT-HF et de TELESAT PRIOR-HF, qui portent, elles, sur des critères cliniques et non déclaratifs.

 

Le vrai point d’attention : les patients de 80 ans et plus.

C’est probablement l’apport le plus utile de cette publication. Sur les trois items d’utilisabilité (facilité d’utilisation, facilité d’accès, compréhension des questions), les scores 2024 sont légèrement inférieurs à la référence 2021 : -2,2 à -2,9 points sur l’ensemble de la cohorte.

Pris isolément, cet écart pourrait suggérer une dégradation de l’expérience utilisateur. L’analyse stratifiée par âge raconte autre chose.

Tranche d’âge (2024) n Facilité d’utilisation
(réf. 2021 : 93,8 %)
Facilité d’accès
(réf. 2021 : 96,5 %)
Compréhension
(réf. 2021 : 88,8 %)
Moins de 60 ans 174 91,4 % (ns) 93,7 % (ns) 88,5 % (ns)
60-69 ans 215 95,3 % (ns) 97,2 % (ns) 90,2 % (ns)
70-79 ans 295 93,2 % (ns) 94,2 % (ns) 86,8 % (ns)
80 ans et plus 294 87,4 % (-6,4) 90,1 % (-6,4) 80,3 % (-8,5)
Sensibilité : moins de 70 ans 389 93,6 % (-0,2 ; ns) 95,6 % (-0,9 ; ns) 89,5 % (+0,7 ; ns)
Utilisabilité par tranche d’âge dans la cohorte 2024, comparée à la référence agrégée 2021. « ns » : différence non significative. Source : Jourdain et al., Healthcare 2026;14(16):2588.

Chez les répondants de moins de 70 ans, les scores sont quasiment identiques à la référence 2021 : moins d’un point d’écart sur les trois items. L’écart observé sur l’ensemble de la cohorte se concentre donc sur les 294 répondants de 80 ans et plus, avec des différences de -6,4 à -8,5 points, qui restent sous le seuil de la correction de Benjamini-Hochberg sur les quinze comparaisons stratifiées.

Une limite doit être posée d’emblée : les réponses par tranche d’âge n’étaient pas disponibles pour la cohorte 2021. Chaque strate 2024 est donc comparée à une référence agrégée, ce qui ne constitue pas une comparaison appariée sur l’âge. Il n’est pas possible de trancher entre un effet de composition démographique et une évolution réelle de l’expérience utilisateur.

Et le rôle de l’aidant ?

Parmi les répondants ayant rempli le questionnaire avec un aidant familial, 63,1 % ont 80 ans ou plus, contre 18,1 % chez ceux qui ont répondu seuls. En analyse brute, l’assistance d’un aidant est associée à des scores d’utilisabilité un peu plus bas, avec un écart nominalement significatif sur la compréhension des questions (81,2 % contre 87,6 % ; p = 0,014).

Mais après ajustement sur l’âge et le sexe en régression logistique multivariée, cette association disparaît (OR ajusté 0,76 ; IC 95 % 0,49-1,18 ; p = 0,22). L’âge explique donc vraisemblablement une partie de l’écart observé. Un facteur de confusion résiduel ne peut pas être exclu.

La lecture opérationnelle est claire : le recours à un aidant n’est pas en soi un marqueur de difficulté. C’est le grand âge qui appelle un accompagnement adapté : parcours d’installation dédié, interface simplifiée, accessibilité renforcée, et un rôle reconnu pour le proche aidant.

 

« Rassurant, utile, simple » : les mots choisis par les patients.

Le questionnaire 2024 proposait aux répondants de sélectionner jusqu’à cinq mots associés à Satelia® Cardio, dans une liste prédéfinie. Les douze termes les plus retenus, repris ici dans le libellé exact du questionnaire :

  • Rassurant : 696 occurrences
  • Utile : 525
  • Simple : 451
  • Soutien : 376
  • Nécessaire : 321
  • Écoute : 312
  • Professionnel : 309
  • Efficace : 285
  • Humain : 221
  • Réactivité : 175
  • Innovant : 159
  • Technologique : 113

Le classement dit quelque chose d’important sur la nature du service perçu. Les trois premiers termes sont fonctionnels et rassurants. Mais viennent ensuite, et avant les mots « innovant » et « technologique », des termes relationnels : soutien, écoute, professionnel, humain. La télésurveillance n’est pas perçue d’abord comme une technologie. Elle est perçue comme un lien.

Ce constat rejoint les travaux qualitatifs publiés sur l’importance de l’accompagnement infirmier dans les programmes de télésurveillance. En 2021, seuls les trois termes les plus fréquents avaient été rapportés (« surveillance », « rassurant », « simple ») ; les fréquences complètes n’étant pas disponibles, aucune comparaison temporelle formelle n’a pu être conduite.

 

Ce que cette étude ne dit pas.

La publication consacre une large place à ses propres limites. Les principales, à garder en tête avant toute lecture rapide des chiffres :

  • Deux échantillons indépendants, sans appariement individuel. Les écarts observés peuvent refléter une dérive de composition de la population autant qu’une évolution réelle de l’expérience patient.
  • Un changement d’échelle de réponse entre 2021 (échelle 0-10) et 2024 (échelle en trois classes), qui restreint la comparaison à la proportion de notes 7-10.
  • Une participation volontaire et déclarative, exposée à un biais de sélection et à un biais du participant en bonne santé. Le taux de participation n’a pas pu être calculé.
  • Aucune variable clinique recueillie : ni classe NYHA, ni fraction d’éjection, ni comorbidités, ni hospitalisations récentes. Aucune analyse ajustée sur la sévérité n’est possible.
  • Des contextes différents : la cohorte 2021 a été recrutée pendant la pandémie de COVID-19, dans le cadre d’ETAPES.
  • Un questionnaire non validé au sens des instruments de mesure de l’expérience patient, ce qui limite la comparaison avec d’autres programmes.
  • Un lien d’intérêt déclaré : la plateforme évaluée est développée et exploitée par NP Medical, et des salariés de l’entreprise ont contribué à la conception de l’étude, à l’analyse et à la rédaction. Les auteurs signalent ce risque de biais et précisent que les comparaisons principales suivaient des méthodes statistiques prédéfinies. L’étude n’a reçu aucun financement externe.

Enfin, et c’est la précaution la plus importante : ces résultats ne démontrent aucun effet causal du passage au droit commun sur la satisfaction ou l’utilisabilité. Ils décrivent l’expérience patient dans deux contextes de déploiement successifs, rien de plus.

 

Ce que ces résultats changent pour les équipes de soins.

Trois enseignements opérationnels se dégagent.

1. La valeur perçue ne se réduit pas à l’ergonomie. Les items les mieux notés ne sont pas seulement ceux qui portent sur l’interface. Ils portent aussi sur le sentiment d’être suivi, d’être aidé dans la gestion de sa maladie et de contribuer à l’information du médecin. Pour une équipe qui déploie un programme de télésurveillance, la qualité de l’accompagnement humain compte autant que celle de l’application. C’est vrai du télésuivi comme de toute forme de suivi à distance.

2. Le grand âge n’est pas une contre-indication, c’est une exigence de conception. Que 294 répondants de 80 ans et plus, dont 73 de plus de 90 ans, utilisent la solution et déclarent 87,4 % de facilité d’utilisation est en soi un signal. Que leurs scores soient plus bas que ceux des plus jeunes en est un autre. Les auteurs y voient moins une limite de la télésurveillance qu’une opportunité d’identifier des freins modifiables : parcours d’installation adapté, interface simplifiée, adaptations d’accessibilité, appui structuré aux aidants.

3. La question dépasse le cadre français. Le mécanisme de remboursement est spécifique à la France, mais la question posée ne l’est pas. Tous les systèmes de santé qui font passer la télésurveillance médicale du programme pilote au déploiement de routine rencontreront la même interrogation : l’expérience patient résiste-t-elle au changement d’échelle, y compris chez les plus âgés ?

Satelia® Cardio s’utilise en complément des soins standard, sous la responsabilité d’un professionnel de santé. Il ne constitue pas un système d’urgence et ne remplace ni la consultation, ni la relation médicale.

 

Questions fréquentes.

Que mesure exactement cette étude ?

Elle mesure l’expérience rapportée par des patients atteints d’insuffisance cardiaque chronique et suivis à distance : satisfaction, facilité d’utilisation, compréhension et bénéfices perçus. Elle ne mesure aucun critère clinique. Les données cliniques de Satelia® Cardio proviennent d’autres travaux, notamment TELESAT-HF et TELESAT PRIOR-HF.

La satisfaction a-t-elle augmenté depuis le passage au droit commun ?

Non. L’écart entre 77,0 % en 2020-2021 et 80,3 % en 2024 n’est pas statistiquement significatif (p = 0,20). Le résultat à retenir est un maintien du niveau de satisfaction, dans une population de répondants plus âgée et moins sélectionnée sur l’aisance numérique.

Les patients très âgés peuvent-ils utiliser une solution de télésurveillance numérique ?

Dans cette enquête, 294 répondants avaient 80 ans ou plus et 87,4 % d’entre eux jugeaient la solution facile à utiliser. Leurs scores d’utilisabilité restent toutefois inférieurs de 6 à 9 points à ceux de la référence 2021, ce qui plaide pour un accompagnement renforcé plutôt que pour une exclusion.

L’aide d’un proche change-t-elle les résultats ?

26,6 % des questionnaires ont été remplis avec un aidant familial. En analyse brute, ces répondants déclarent des scores d’utilisabilité légèrement plus bas, mais l’association disparaît après ajustement sur l’âge et le sexe. L’âge explique donc vraisemblablement une part importante de cet écart.

Ces résultats prouvent-ils que la télésurveillance améliore l’observance ?

Non. L’étude documente une observance perçue par le patient, en hausse de 7,9 points en analyse non ajustée, mais cette différence ne résiste pas à la correction pour comparaisons multiples. Aucune mesure objective de l’observance n’a été recueillie.

 

En savoir plus.

La publication est en accès libre dans la revue Healthcare (MDPI), sous licence Creative Commons CC BY.

Jourdain P, Esser R, Picard F, Benchimol H, Jagu A, Maurou O, Amara W, Maribas P, Seronde M-F, Tartière J-M, Pages N, Nisse-Durgeat S, Hanon O. Patient-Reported Experience of Digital Remote Monitoring for Chronic Heart Failure Across Experimental and Routine Reimbursement Periods in France: Repeated Cross-Sectional Surveys of 1378 Users. Healthcare. 2026;14(16):2588.

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Merci aux patients qui ont pris le temps de répondre, aux équipes soignantes qui portent ces programmes au quotidien, et aux auteurs de ce travail.

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